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jeudi, 29 janvier 2009

Si la lampe est sous le lit, n’y a-t-il pas d’air lent au lampadaire ?


Photos de Pont de Pierre, Bordeaux
Cette photo de Pont de Pierre est fournie gracieusement par TripAdvisor


Évangile de Jésus-Christ selon
Marc 4,21-25. (*)(*)(*)(*)(*)(*)
Jésus disait encore à ses disciples cette parabole : « Est-ce que la lampe vient pour être mise sous le boisseau ou sous le lit ? N'est-ce pas pour être mise sur le lampadaire ? Car rien n'est caché, sinon pour être manifesté ; rien n'a été gardé secret, sinon pour venir au grand jour. Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende ! » Il leur disait encore : « Faites attention à ce que vous entendez ! La mesure dont vous vous servez servira aussi pour vous, et vous aurez encore plus. Car celui qui a recevra encore ; mais celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. »

_____Quand on n’a pas d’oreilles pour entendre –non faute d’oreilles mais faute d’avoir quelqu’un à entendre-, il reste encore les yeux pour voir : surtout si la lampe n’est nullement mise sous le boisseau.[1, APR note 10] Tout ne se présente pas nécessairement sous l'énigme des paraboles [2] ! À l’attention faite à ce qui a été entendu, suit immédiatement la mesure dont on se sert. Mesure dont on sait qu’elle servira aussi pour soi, jusqu’à en avoir encore plus. Cet encore plus peut d’ailleurs se concrétiser en encore moins, selon l’usage qui aura été effectué de la mesure : juste, ou injuste. Juste : celui qui a recevra encore ; injuste, celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. A priori, il peut sembler injuste de recevoir encore quand on a déjà, et de se faire enlever même ce qu’on a quand on n’a rien. A posteriori, cela reste injuste ! Parce que cela manifeste précisément d’une mesure qui a été prise en n’ayant pas fait attention à ce qu’on a entendu, entendant sans recul [3, note 11] des doléances se concentrant sur une seule voix. Celui qui a recevra encore : c’est celui qui a été entendu. Mais celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a : celui-ci, c’est celui qui n’a en rien été entendu mais à qui s’applique néanmoins la dite mesure, lui enlevant même ce qu’il a afin d’en faire bénéficier le premier qui, ainsi, recevra encore. Bien que parfaitement conforme au Texte du jour de l’Évangile, nous ne sommes pas ici confrontés à l’exercice de quelque Justice divine –même immanente-, mais au summum de l’injustice telle que les hommes peuvent la pratiquer entre eux quand ils ne font pas attention à ce qu’ils entendent. Ce summum est atteint à l’occasion d’un arbitrage extérieur entre deux parties, où l’une est entendue (avec une attention relative) et l’autre non ! Encore plus : cet autre se manifestant néanmoins selon des modalités mises sous le boisseau, la mesure dont on se sert contre lui laisse entendre que l’on fait attention à ne pas l’entendre ! Difficile de faire pire en matière de déni de justice : nonobstant, cette mesure s’inscrit dans le contexte d’une décision dite de "Justice". En l’espèce, cette appellation relève moins de quelque loi –aussi imparfaite [4, AV note 33] soit-elle- que d’incantation de type méthode Coué [5] !…

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" Il y a un type qui me demande ?
- T'as mis dans le mille, Émile !"


_____Sur le lampadaire comme sous le boisseau, l’Évangile ne se manifeste-t-il pas de nouveau d’une manière très présente ? Celui qui a recevra encore : on aura reconnu Mrs K qui a seule "la jouissance du domicile conjugal" [4, APR note 19/2] recevra encore le "droit" d’être "bien fondée à obtenir en référé, l’expulsion de Mister K", la seule représentante de "l’intérêt de la famille, et la protection des enfants", la bénéficiaire "d’une astreinte définitive de 300.00 € par jour de retard" ainsi que de l’allocation d’une "somme de 1 500.00 € par application de l’Article 700 du Code de Procédure Civile" !!! Mais celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a… et c’est peu de le dire ! Bien qu’ayant dûment et officiellement « constaté l’état d’impécuniosité de Mister K qui ne perçoit aucun revenu »[5, APR note 6], à celui-ci a été accordé -SANS AUCUNE EXPLICATION autre que l’application d’une loi ne s’appliquant PAS dans son cas !- "un délai de deux semaines pour quitter le domicile conjugal", retiré "le droit et le titre du logement qu’il occupe aujourd’hui abusivement", retiré le droit d’être pris en compte dans "l’intérêt de sa famille, et la protection de ses enfants", accordé le droit d’être "expulsé immédiatement et sans délai", le devoir "d’une astreinte définitive de 300.00 € par jour de retard, concernant aussi bien la libération des lieux que la remise des clés" ainsi que de l’allocation d’une "somme de 1 500.00 € (à payer à celui qui a !…) par application de l’Article 700 du Code de Procédure Civile". Enfin, celui qui n'a rien est censé être "condamné aux entiers dépens, lesquels comprendront, outre le coût des présentes, le coût de la signification à intervenir et des actes subséquents, ainsi que la sommation interpellative dressée par Maître X, le 15 janvier 2009" !!! N’est-ce pas formidable pour un père de se voir recevoir des leçons d’intérêt de la famille et de protection des enfants de la part de juges qui ne l’ont JAMAIS vu ni entendu [6], ni lui ni ses enfants ?
_____Rien n'étant caché, sinon pour être manifesté ; rien n'ayant été gardé secret, sinon pour venir au grand jour, plusieurs milliers de personnes de par le monde (11 571 à ce jour… pour le seul mois de janvier) n’en croient pas leurs yeux depuis des il-tire-a-bout-portant-sur-ses-vendeurs.jpgsemaines : ceux qui ont des yeux pour voir, ont déjà vu combien c’est la loi que ses propres ministres ne respectent pas et de la Justice dont ils se moquent en la tuant à bout portant.[7, APR note 1/2] La peine de mort [8, APR note 12] n’a jamais été abolie dans ce pays : tous les jours, elle s’accomplit [9], faisant le bonheur macabre des veuves de luxe.[10, note 26] Elle a simplement été transférée du Pénal au Civil, du coupable à l’innocent, insidieusement diluée dans l’ensemble du corps social au moyen de deux lois fondamentales se rejoignant dans leurs effets bien qu’agissant sur des leviers jouant en apparence sur des registres différents : la loi n° 90-527 du 27 juin 1990 [11, note 15] et bien sûr, la loi n° 2004-439 du 26 mai 2004 [12] ainsi que ses décrets subséquents. Si quelqu'un a des yeux pour voir, qu'il regarde au-delà des explications de comptoir : "chômage", "précarité", "exclusion" et autres fausses fatalités que le ministère public n’est pas avare de générer –sans guillemets- par certaines de ses "décisions de justice". Parmi les dizaines de milliers de SDF en France déjà difficilement recensables [13], combien d’offerts en sacrifice sur l’autel de Thémis pour les péchés d'autres, qui ont reçu la semence dans les ronces ? [2]

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La Veuve Joyeuse (Avignon 2003)

_____Comme la politique, on a aussi la Justice qu’on mérite. Quand on met la vraie justice sous le boisseau ou sous le lit, il ne faut pas s’attendre à la voir surgir sur le lampadaire. S’en servir à la mesure de son injustice personnelle servira aussi pour soi, et on aura encore plus d’injustice. Car si celui qui obtient momentanément gain de cause recevra encore, celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. Celui qui a en dévoyant la Justice est ici le même que celui qui n'a rien : il se fera enlever même ce qu'il a. Ce n’est pas même du futur dans le cadre d’une procédure de divorce, puisqu’elle consiste à se faire enlever un époux comme on se fait retirer un furoncle. À terme, c’est se faire enlever le reste : l’intérêt d’une famille –et d’amis- dont les complices (ce sont les hommes d'un moment [2]) se retirent l’un après l’autre sur la pointe des pieds ; la protection des enfants nullement dupes dont l’affection à l’égard d’un parent tueur se retire également : la mesure de chantage affectif dont on se sera servi sur eux servira aussi pour lui ; et il aura encore plus : l’assurance de ne pas pouvoir entrer au sanctuaire du ciel grâce au sang de Jésus, versé inutilement pour lui dans la mesure où il L’aura fait mentir [14, note 18], ayant trahi les promesses d’un mariage dans lequel Il était pourtant partie prenante. Certaines forces de polices ne sont que le signe extérieur d’une faiblesse intérieure, notamment des polices d’assurance qu’il conviendrait de résilier avant de songer à pénétrer au-delà du rideau du Sanctuaire

Lettre aux Hébreux 10,19-25.
Frères, c'est avec pleine assurance que nous pouvons entrer au sanctuaire du ciel grâce au sang de Jésus : nous avons là une voie nouvelle et vivante qu'il a inaugurée en pénétrant au-delà du rideau du Sanctuaire, c'est-à-dire de sa condition humaine. Et nous avons le grand prêtre par excellence, celui qui est établi sur la maison de Dieu. Avançons-nous donc vers Dieu avec un cœur sincère, et dans la certitude que donne la foi, le cœur purifié de ce qui souille notre conscience, le corps lavé par une eau pure. Continuons sans fléchir d'affirmer notre espérance, car il est fidèle, celui qui a promis. Soyons attentifs les uns aux autres pour nous stimuler à aimer et à bien agir. Ne délaissons pas nos assemblées, comme certains en ont pris l'habitude, mais encourageons-nous, d'autant plus que vous voyez s'approcher le Jour du Seigneur.

_____Quand la vile –et vide- espérance affirmée est celle de l’application stricto sensu de "décisions de justice" débarrassant le plancher d’un époux tenu pour encombrant, ou se loge –comme si de rien n’était- dans la surenchère à la planification de voyages extérieurs (car rien n'est caché, sinon pour être manifesté : le goût démesuré pour les voyages extérieurs finit par manifester le dégoût de tout voyage intérieur) et moult autres distractions, on peut bien s’avancer vers Dieu à sa convenance - faisant du grain un fruit en soi [2, AV note 1]-, nul besoin de mettre le cœur sur le lampadaire pour avancer avec certitude qu’il n’est en rien purifié de ce qui souille sa conscience, continuant sans fléchir d'affirmer cette "espérance", car il est infidèle, celui qui a renié sa promesse. Tel est le fruit [15, note 26] de qui a rendu attentifs les uns et les autres pour les stimuler à avoir peur [16, AV note 29] et à mal agir afin que son "malade" consente à voir s'approcher le Jour du Docteur. Ils n’ont pas toujours fait attention à ce qu’ils entendaient. Mais tant que la mesure dont ils se sont servi fut plus tempérée, elle sert aussi pour eux, et ils ont encore plus, afin de les rendre plus attentifs les uns aux autres… et au "malade" lui-même : la stéréophonie –au moins virtuelle- qui leur faisait défaut, propice à laver par une eau pure ce qui était trouble. De quoi pour eux délaisser certaines assemblées de justes "psychiques" [17, note 16] pleurnichards, comme certains en avaient pris l'habitude.
_____Chez Mrs K, nous avons là une voie ancienne et mortifère qu'elle a inaugurée en pénétrant au-delà du rideau du sanctuaire de la "santé", c'est-à-dire de la condition animale [18, APR note 21] de son époux. Toujours aussi peu zoophile [19, note 34], elle se stimule ni à haïr ni à aimer, mais à l’inattention radicale à son époux délaissé. Hormis la monoprocédure en cours, la seule attention qu’elle lui porte obéit [20] aux consignes qu’elle reçoit de ses âmes damnées, comme de couper le robinet de comptes joints ou de résilier quelque procuration sur un compte d’épargne. Si d’aventure Mister K a le malheur d’avoir signé un chèque de 20 € à l’intention d’une association locale d’aide aux handicapés (de vrais handicapés !), fuse immédiatement la menace de faire opposition : oubliée l’autre ferme opposition à un chèque de 55 € [21, APR note 21] le stigmatisant et l’insultant, lui, comme le "handicapé mental" de la famille. Logiques de séparation et de dissolution vont de pair, la dissolution tournant le dos –comme son nom le suggère- à toute solution. Car si l’on se veut "réaliste" en matière d’argent, le tout-venant du petit quotidien promettrait bien du plaisir en cas d’absence prolongée d’un adulte, point auquel on n’est attentif ni chez les uns ni chez les autres… ni chez une demandeuse sur place, et encore moins chez des arbitres extérieurs autoproclamés des intérêts d’une famille dans laquelle ils n’ont jamais mis les pieds. Récemment encore, quelques accès de fièvre chez les enfants [4, AV note 39] ont pu faire toucher du doigt le problème matériel qui se serait fatalement posé si maman K avait été à son bureau… et papa K à la rue. Sans parler de nombreux soirs où certains déplacements professionnels à longue distance obligent maman K à rentrer à des heures si tardives que certains ne sont pas mécontents d’être assurés d’un minimum d’intendance effectué entre temps, et que les enfants ne soient pas restés des heures durant livrés à eux-mêmes. Quantité de petits détails émaillent ainsi le quotidien qui –s’ils sont insignifiants en soi- signeraient parfois des problèmes de plus en plus insolubles si "LE problème" Mister K n’était pas là pour les résoudre en leur temps.

_____Le vrai problème est que l’on a tant continué sans fléchir d'affirmer [17, note 8] contre lui une "maladie" qui n’existe pas, qu’on s’est tant stimulés les uns les autres à mal agir à son encontre au nom de cette "maladie" –notamment en l’ayant diffusée au fil des mois dans des cercles de plus en plus larges- que pour éluder toute remise en question [18, note 2] humiliante et douloureuse, on s’est condamnés à tricher en se "purifiant" le cœur de ce qui souille la conscience par les "certitudes" que donne la loi des hommes : la loi "sanitaire" d’abord, la loi judiciaire ensuite. Chez des païens, c’est de bonne guerre ; mais que des grands défenseurs des plus hautes valeurs morales et familiales [19, note 11] -doublés de "fidèles" brebis- se concertent secrètement pour s’avancer vers l’une des lois humaines les plus iniques avec un cœur sincère… ment partagé, divisé et soigneusement fermé [3, APR note 15] afin de parer à toute éventuelle crise de conscience, voilà qui promettait de jolies mises sous le boisseau. Pénétrer ainsi au-delà du sanctuaire des païens, c’était pour eux une voie nouvelle qu’ils inauguraient, tant elle piétinait leurs intimes convictions. Il existe donc dans l’entourage proche de Mrs K comme un noyau dur de chèvres [20] gardées secrètes, peu enclines à venir au grand jour en vertu de l’image plus reluisante qu’elles se sont données : pas facile de témoigner de l’ombre quand on est réputé être témoins de la lumière ! C’est oublier que la mesure dont elles se servent servira aussi pour elles.

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_____En attendant qu’elles se fassent enlever même ce qu’elles ont, ce ne sont pas elles qui vivent au quotidien depuis des mois avec une veuve virtuelle, dont tout projet à court ou à moyen terme –quel qu’en soit l’objet- est un projet de veuve réelle, au sein duquel Mister K ne figure jamais : c’est comme s’il n’existait pas… ou plus. Comme si la loi de ses hors-la-loi [21] avait déjà rempli son office. Après avoir longtemps été dans dans la certitude que donne la foi dans la médecine (vraie et fausse…), elle est toujours dans celle que donne la foi dans la Justice ! Ne se serait-elle pas trompée de train ? [22] Car celui-ci ne peut pas aller plus loin que le butoir du non-avocat… Pour que la Justice fasse intervenir la cavalerie avec un peu de crédibilité, il faudrait déjà que celle-ci ne soit pas mandée par des Sioux vociférants : dans tout western qui se respecte, ce sont les gentils cow-boys qui appelent la cavalerie à la rescousse contre les méchants Indiens, non l’inverse ! Il est vrai qu’à Pathos-City, certains ont pris l'habitude de marcher sur la tête [23, note 30]. Si quelqu'un a des orteils pour entendre, à bon entendeur salut !

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Une cockerinade par jour

C'est un gosse qui va à l'école. Mais ce jour-là, il a une tête énoooorrmmme ! Donc, il arrive à l'école, et tous les autres enfants viennent le voir :
- Ben dis donc, qu'est-ce qui t'est arrivé ? T'en as une tête aujourd'hui !
Le petit garçon de répondre :
- Ben c'est hier, j'étais dans mon jardin, et y avait une guêpe…

Les autres gosses :
- Oh l'autre hé, c'est pas une guêpe qui t'a fait une tête pareille !!!
- Ben non, c'est mon père : il avait une pelle...

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