12.06.2008
Pour envoyer balader le baladin et sa "lampe" magique

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,20-26.
« Je vous le dis en effet : Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n'entrerez pas dans le Royaume des cieux. Vous avez appris qu'il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu'un commet un meurtre, il en répondra au tribunal. Eh bien moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère en répondra au tribunal. Si quelqu'un insulte son frère, il en répondra au grand conseil. Si quelqu'un maudit son frère, il sera passible de la géhenne de feu. Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande sur l'autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande là, devant l'autel, va d'abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. Accorde-toi vite avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge, le juge au garde, et qu'on ne te jette en prison. Amen, je te le dis : tu n'en sortiras pas avant d'avoir payé jusqu'au dernier sou. »
« Les païens n’en font-ils pas autant ? » (Mt 5, 46-47) [1] est LA question qui fait invariablement écho à cette phrase : Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n'entrerez pas dans le Royaume des cieux. La loi de l’amour phagocytée par l’amour de la loi ne sera jamais rien d’autre que du sel dénaturé. [2]
Si quelqu'un commet un meurtre, il en répondra au tribunal. Tout homme qui se met en colère contre son frère en répondra au tribunal. La colère est ici très explicitement associée au meurtre. C’est dire qu’il ne s’agit en aucun cas de la colère de Jésus qui chasse les marchands du Temple : il y a aussi des colères justes et légitimes PARCE QU’elles s’opposent formellement à toute logique mortifère. La distinction est nécessaire, tant cet Évangile est un régal pour le disciple sans scrupules qui y voit la justification de toutes ses lâchetés et autres pusillanimités. Tout homme qui se met en colère contre son frère en répondra au tribunal ? Fort bien : alors, adoptons la zen attitude en ÉVITANT toute colère ; le disciple n’est-il pas censé être une douce brebis qui écoute la voix du berger ? [3] Et celle qui se met en colère n’a-t-elle pas la voix des inconnus ? Alors, c’est elle qui en répondra au tribunal ! C’est oublier que la brebis peut légitimement se mettre en colère contre une colombe qui se déguise en pigeon [4] : une autre brebis qui laisse entrer dans la bergerie le voleur et le bandit… Au bout du compte, laquelle des deux commet un meurtre ?
Si quelqu'un insulte son frère, il en répondra au grand conseil. Si quelqu'un maudit son frère, il sera passible de la géhenne de feu.Les habitués de ce blog auront bien entendu effectué le rapprochement avec certaines insultes et autres malédictions… [5] Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande sur l'autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande là, devant l'autel, va d'abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. Le mythe de la "santé mentale" rend tout simplement ceci irréalisable ! Tout effort de réconciliation reste unilatéral pour qui a été "étiqueté" par un « PIA » : quelle que soit l’énergie qu’il y déploie, il se heurte à une fin de non recevoir. Abrité derrière de faux arguments de "dangerosité", "d’incommunicabilité"(!) et autres incantations gratuites livrées par le servant de la "santé mentale", son adversaire a beau jeu de percevoir la moindre tentative de réconciliation comme un acte d’agression, voire de "harcèlement". Disciple ou non, peu lui importe Matthieu 5,20-26 : l’important, c’est la "santé"… surtout quand un "expert" [6] l’a réputée déficiente chez un autre !… En l’espèce, il y a DÉJÀ eu réponse au tribunal et au grand conseil : celui de la "santé mentale", il va sans dire. Ce qui est tout à fait remarquable en matière de déni de justice, c’est que cette réponse a été effectuée par un juge qui feint d’être "médecin" : sans doute est-ce pour cette raison que la présence physique de l’intéressé semble superflue ! Étrange "justice" qui se passe de juge comme d’accusé : les dogmes de la "santé mentale" n’ont pas fini de nous faire découvrir les bas-fonds de la veulerie humaine… Son grand conseil ? Ne répondre à AUCUNE velléité de réconciliation : autrement dit, FAIRE LE MORT. Certes, c’est une manière astucieuse de ne pas se mettre en colère contre son frère : quant à incarner l’Évangile de la VIE, quelques réserves s’imposent : Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants [7]…
QUELLES qu’en soient les circonstances, la "consultation" chez un « PIA » n’en est pas une. On vient officiellement à lui pour exorciser quelque mal-être existentiel : plus officieusement, dans l’objectif inavoué de se faire déculpabiliser en expédiant à l’extérieur l’origine supposée de ce mal-être. [8] En clair, on vient à ce "confesseur" des temps modernes SANS péché… mais avec celui de l’autre. C’est pourquoi ce dernier est rarement invité à la fête : on peut imaginer sans difficulté que sa coopération personnelle à cette imposture soit pour le moins relative. On le sait depuis longtemps, le principe de fonctionnement de cette "médecine" est le suivant : tout par derrière et rien par devant… jusqu’à ce que la pression soit telle que le client-malgré-lui puisse tomber comme un fruit mûr avec l’assentiment reconnaissant de son entourage. Premier concerné, il est le dernier à être fermement invité à "faire confiance en la médecine" ! C’est bien connu : les premiers seront les derniers[9] !… Ne soyons pas en retard d’un néologisme : en fait de "consultation" (à réserver aux VRAIS médecins…), nous avons affaire à une véritable insultation. C’est à regret que nous abandonnons le préfixe originel, tant il reste approprié pour la circonstance… mais craignons la géhenne de feu ! Ce qu’apparemment craignent moins tous ceux qui se prêtent à de telles bassesses qui évoquent la "médecine" comme le crocodile rappelle le lézard… Ne pas se mettre en colère contre un frère qui cherche à se réconcilier est certes un bien : très exactement celui de l’homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable [10]… Même son sable semble avoir subi les assauts d’une marée noire ! C’est qu’en appeler à un insultant et un maudisseur professionnel pour se justifier [11] ne saurait être sans conséquences… « Quand l’homme maudit quelque chose, sa malédiction monte au ciel, mais les portes du ciel se ferment devant elle. Elle retourne alors à la terre et en trouve aussi les portes fermées. Puis elle se cherche un passage à droite et à gauche et n’en trouve aucun. Elle revient alors à celui qui a été maudit, s’il la mérite, sinon elle retombe sur celui qui l’a proférée ». (Rapporté par Abou Dawùd) ou « Le croyant n’est pas celui qui jette le doute sur la bonne réputation des autres, ni le maudisseur invétéré, ni le grossier ». (Rapporté par Attirmidhi) [12] (Certaines sagesses orientales ne s’en laissent pas trop conter par les apparences pseudo-médicales : on comprendra alors que ces apparences cherchent à présent à s’implanter sur leurs terres… [13]) Il est vrai qu’il y a de l’oriental chez l’insultant : chez un sultan, on aime à frotter les lampes magiques afin d’en faire sortir un génie. Celui-là accomplit les vœux : comme de se débarrasser d’un gêneur en répandant le doute sur sa "santé mentale", par exemple. Génial, en effet : le consensus sur la "santé" faisant le reste…
Le tribunal de la "santé mentale" commet un tel meurtre sur la conscience morale la plus élémentaire qu’il n’est pas rare de voir des disciples qui l’ont utilisé contre leurs frères présenter leur offrande devant l’autel comme si de rien n’était ! Pour éviter que leur adversaire ne les livre au juge, le juge au garde, et qu'on ne les jette en prison, ils ont même INVERSÉ la charge de l’accusation en le faisant stigmatiser par une étiquette infamante pseudo-médicale : ainsi, l’adversaire est décrédibilisé d’avance par un "état de santé" fantasmatique !!! (Au besoin, fort de l’appui "sanitaire", on ne se gêne pas pour aller jusqu’à la menace judiciaire ; d’autant plus aisément que la "justice" elle-même est hypnotisée depuis longtemps par les grands prêtres de la "santé mentale" : nous ne sommes plus à une affaire Outreau près…[14]) C’est lui qui n'en sortira pas avant d'avoir payé jusqu'au dernier sou ! (Quand on connaît les "qualités" redoutablement iatrogènes de cette "médecine", le dernier sou n’est pas incompatible avec le dernier souffle…) On comprendra que ceux qui se sont barricadés dans un système aussi pervers aient beaucoup de mal à trouver la marche arrière : la déculpabilisation collective a ses limites… et personne n'en sortira avant d'avoir payé jusqu'au dernier sou. Pour quelques-uns, la note risque d’être salée ! (Qu’à cela ne tienne : la statue de sel devrait avoir l’habitude du sel…) Tels des berniques sur leur rocher, ils s’accrochent pathétiquement à leur dernier rempart : le trop fameux –et non moins ridicule- "déni de souffrance"[15] qu’ils attribuent désespérément à leur bouc émissaire de circonstance : microscopique souriceau au regard du mastodonte que représente un déni de justice généralisé qui pollue les cœurs et les esprits de son nuage de plomb. Comparativement, les retombées de Tchernobyl en auraient presque un parfum de violette !… In fine, la justice des scribes et des pharisiens surpasse de beaucoup celle des adorateurs [16] de la "santé mentale", faux arbitres [17] de l’intérieur de l’autre.
Pour l’édification des générations futures, les cinéastes seraient inspirés de créer un nouveau genre : le film comique d’épouvante. C’est qu’avec la meilleure volonté du monde, tout est à jeter dans certaines "thérapies" : absolument TOUT. À commencer par les pesticides (estampillés "médicaments") qui leur tiennent lieu de "traitements" [18]. Quand on se sera enfin décidé à leur faire rejoindre les poubelles les plus profondes de l’Histoire, on aura beaucoup de mal à croire qu’elles aient non seulement pu exister, mais encore perdurer aussi longtemps en se faisant entretenir par les premiers à être outillés pour en déceler instantanément la monstruosité tant elles contredisent l’Évangile point par point, jusqu’à la caricature la plus grotesque : ceux-là même qui, toute honte bue, vont présenter leur offrande sur l'autel…
À MTD…

17:11 Publié dans L'Évangile au PRÉSENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : foi, christianisme, psychologie, nostalgie de la santé, politique, magie noire
21.05.2008
Des poiriers pas en pêchers

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 9,38-40.
Jean, l'un des Douze, disait à Jésus : « Maître, nous avons vu quelqu'un chasser des esprits mauvais en ton nom ; nous avons voulu l'en empêcher, car il n'est pas de ceux qui nous suivent. » Jésus répondit : « Ne l'empêchez pas, car celui qui fait un miracle en mon nom ne peut pas, aussitôt après, mal parler de moi ; celui qui n'est pas contre nous est pour nous.
…celui qui fait un miracle en mon nom ne peut pas, aussitôt après, mal parler de moi. Autrement dit, on ne saurait médire de l’Amour en accomplissant un miracle en son nom. Tout simplement parce que le miracle lui-même serait de la sorte hors de portée ! Au fond, le miracle commence presque quand on parle ET quand on agit au nom de l’Amour : à l’ère de la "santé mentale", on ne sait que trop combien on peut être de ceux qui Le suivent… et ATTIRER des esprits mauvais en Son nom. Il n’y a pas une once de miracle à parler au nom de l’Amour sans être dans l’amour : c’est au contraire d’une banalité affligeante. On peut aller jusqu’à déborder extérieurement de tendresse [1] et être intérieurement plus dur qu’un sarment sec [2].
…nous avons voulu l'en empêcher, car il n'est pas de ceux qui nous suivent. Les disciples tombent dans le piège de l’étiquetage, celui-là même qui fait pousser les « PVA »[3] comme des champignons fort peu comestibles. Comme s’il suffisait pour Le suivre de faire siennes de belles paroles, puis de vouer aux gémonies ceux qui y résistent : c’est déjà être contre Lui ! Systématisé sous la caution arbitraire de la "santé mentale", cet étiquetage prend aujourd’hui des proportions effarantes, allant jusqu’à récupérer à son seul profit la fameuse formule : celui qui n'est pas contre nous est pour nous. De fait, celui qui est pour Jésus n’est pas contre Lui : il est contre tout ce qui s’oppose à Lui. Celui qui est pour la "santé mentale" n’est pas contre elle : il est contre tout ce qui s’oppose à elle. La position intermédiaire –ou complémentaire- n’existe que dans l’esprit de celui qui s’évertue à faire le grand écart entre les deux, convaincu qu’on puisse être pour l’Un et pour l’autre : c’est déjà être pour ce qui s’oppose à Lui, quand bien même l’on ne soit pas pour tout ce qui s’oppose à Lui. Il suffit d’un peu de levain toxique pour corrompre toute la pâte. Le résultat est à l’avenant. Celui qui a laissé lever cette pâte dans son cœur, qui s’est laissé infecter [4] par le virus de la "santé mentale" n’est pas contre elle, est pour elle : il devient contre tout ce qui s’oppose à elle. Le miracle serait alors qu’il supporte de voir quelqu'un chasser des esprits mauvais au nom de Jésus. Il veut l'en empêcher, car il n'est pas de ceux qui suivent les sirènes [5] de la "santé mentale" !
Au fond, faire un miracle au nom de Jésus n’a rien d’un coup de baguette magique, mais rien de complexe non plus : pour ce faire –et le Texte l’indique clairement-, il suffit de chasser des esprits mauvais en Son nom. Le rideau de fumée de la "santé mentale" interdit de voir quelque esprit mauvais de l’intérieur : chez elle, tout esprit qu’elle perçoit comme "mauvais" est à l’extérieur. Tout ce qui est contre elle est systématiquement un esprit "mauvais". Toute lumière est à ses yeux une "obscurité", toute pureté est une "impureté", toute clarté est un "trouble", tout courage est une "peur", toute défense est une "attaque", toute résistance est une "lâcheté", toute humilité est de "l’orgueil", TOUT amour est une "perversité" quand il n’est pas une "haine". On l’aura compris : il est difficile d’adhérer de quelque façon au mythe de la "santé mentale" sans faire le poirier [2] [6] ! Cette attitude serait risible si la science n’accomplissait pas des miracles à sa façon. Recouvrant les fausses sciences de son aura, elle leur donne une apparence de légitimité en incarnant leurs concepts destructeurs qui vont étoffer leurs "diagnostics" à la mesure de ce qu’elles vont étouffer l’âme des "diagnostiqués". Dans cet objectif –conscient ou non-, la "médecine de l’âme" (qui est contre la médecine comme elle est contre l’âme !) s’est appliquée à vouloir empêcher d’être contre elle en captant à son seul profit tous les moyens de coercition et de contention qu’elle a à sa disposition : moyens religieux (détournement de vocabulaire), politiques (inscription dans les lois de contraintes qui servent ses seuls intérêts), judiciaires (manipulation des esprits afin de leur imposer son exclusivité à déceler la "dangerosité" et la responsabilité (sic)), financières et sanitaires (manipulation des esprits afin de leur imposer l’image alarmante d’un monde croulant sous d’épouvantables épidémies dont elle seule –avec la complicité des consortiums pharmaceutiques- possède le remède (re-sic)), et bien sûr chimiques et commerciaux (toujours avec la complicité des consortiums pharmaceutiques, création d’un besoin de dépendance médicamenteuse par la production de substances neurotoxiques faussement apaisantes… et réellement génératrices d’un marché captif à vie, chaque nouvelle génération de "médicaments" venant gommer les effets secondaires trop voyants de celle qui les précédait… et en créant de nouveaux qui, à leur tour, etc…) En un sens, oui : il y a comme un miracle qu’une imposture aussi gigantesque tienne encore debout ! Hommage sulfureux du vice à la vertu, cela démontre au moins que le miracle n’est pas une réalité éthérée d’un passé révolu : qu’il est bel et bien à la portée de l’homme. Il suffit seulement de chasser les "BONS" esprits mauvais. La recherche médicale a beaucoup à se faire pardonner : il lui appartient de découvrir les contre-poisons à ces drogues dures dont elle a inondé le marché de la "santé" (sic), de travailler à briser ces innombrables cercles vicieux de dépendances artificielles qui atomisent les personnes, les familles et les sociétés. Le retour au réel s’impose à elle : cela commence par appeler un chat un chat. Une pathologie neurologique induite par des "médicaments" destructeurs est une pathologie organique… ET RIEN D’AUTRE. [7] Est-ce donc hors de portée, quand on sait les miracles que peut accomplir la médecine qui ne se laisse pas phagocyter par le cancer[4] qui la ronge ?
Il suffit de chasser des esprits mauvais en Son nom pour faire un miracle au nom de Jésus. À cet effet, nul besoin de courir le monde. Un peu comme les anguilles ou les saumons, le retour à la source préserve des pollutions de l’aval. Charité bien ordonnée commençant par soi-même, c’est en SOI que se chassent les esprits mauvais. Certes, la difficulté d’être juge et partie se mesure à cette formidable propension à la complaisance, inversement proportionnelle à celle que nous manifestons à l’égard d’autrui !… Faire un miracle au nom de Jésus, n’est-ce pas tout simplement inverser la tendance ? Et ce miracle, comment le déceler ? Simple : en Son nom on ne peut pas, aussitôt après, mal parler de Lui.Aussitôt après quoi ? Après avoir parlé d’un autre, par exemple… Il n’y a pas de miracle : quand le fonds de commerce d’une certaine "médecine" consiste à transformer à la demande du client l’autre –créé à l’image de Dieu- en épouvantail sur mesure gardé "sanitairement" par le dogue de service [8], ne comptons pas sur ceux qui y participent –activement ou passivement- pour être de ceux qui Le suivent.[9]Il est vrai qu’on ne veut pas beaucoup les en empêcher, car ils sont parfois de ceux qui disent Le suivre ! Ce qui peut mener jusqu’à Lourdes, où l’on déroule le tapis rouge au « PIA » afin lui demander un coup de main pour attester des… miracles !!! On croit rêver, mais peu importe : au moins les œuvres [10]suivent-elles. Ces dernières, il est déjà plus difficile de les faire mentir…
Celui qui n'est pas contre nous est pour nous.Même en mesurant le pour et le contre, il semble que le strapontin de l’indécis ne soit pas prévu. Le siège dos à l’écran non plus. Pas davantage les cacahuètes de l’entracte pour le singe [11]. Est-ce une raison pour partir avant la fin du film ? [12]
18:15 Publié dans L'Évangile au PRÉSENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : foi, christianisme, psychologie, nostalgie de la santé, politique, sida spi
07.05.2008
ATTENTION VIRUS

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 17,11-19.
« Désormais, je ne suis plus dans le monde ; eux, ils sont dans le monde, et moi, je viens vers toi. Père saint, garde mes disciples dans la fidélité à ton nom que tu m'as donné en partage, pour qu'ils soient un, comme nous-mêmes. Quand j'étais avec eux, je les gardais dans la fidélité à ton nom que tu m'as donné. J'ai veillé sur eux, et aucun ne s'est perdu, sauf celui qui s'en va à sa perte de sorte que l'Écriture soit accomplie. Et maintenant que je viens à toi, je parle ainsi, en ce monde, pour qu'ils aient en eux ma joie, et qu'ils en soient comblés. Je leur ai fait don de ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu'ils ne sont pas du monde, de même que moi je ne suis pas du monde. Je ne demande pas que tu les retires du monde, mais que tu les gardes du Mauvais. Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Consacre-les par la vérité : ta parole est vérité. De même que tu m'as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde. Et pour eux je me consacre moi-même, afin qu'ils soient, eux aussi, consacrés par la vérité. »
J'ai veillé sur eux, et aucun ne s'est perdu, sauf celui qui s'en va à sa perte de sorte que l'Écriture soit accomplie. Il n’est pas venu abolir, mais accomplir. [1] Même s’Il n’est plus dans le monde, nous, nous sommes dans le monde ! L’Écriture n’est pas abolie… et elle n’est pas accomplie non plus. Certes, Il a déclaré : Moi, je t'ai glorifié sur la terre en accomplissant l'œuvre que tu m'avais confiée. [2] Mais cette œuvre reste justement à perpétuer ET à accomplir par ces disciples gardés dans la fidélité au nom du Père qu’Il a donné en partage à son Fils. Pour que l’Écriture soit accomplie, il leur convient de veiller sur eux [3]afin qu’aucun ne se perde. Sauf celui qui s'en va à sa perte… Si L’Écriture était abolie, cela signifierait en quelque sorte qu’elle est une étrange histoire pleine de contrastes… et pleine de passé : passons à autre chose. Si elle ne l’est pas, la perspective est toute autre : l’Écriture reste à accomplir par les vases d’argile que nous sommes. À accomplir… ou à abolir, selon le degré de fidélité. On voudrait bien que celui qui s'en va à sa perte de sorte que l'Écriture soit accomplie se soit pendu une bonne fois pour toutes, et qu’on n’en parle plus : passons à autre chose. Autrement dit, l’on considère que l’Écriture est accomplie. Ce qui constitue déjà un terrain pour le moins propice à… aller à sa perte. N’était-Il pas "perdu" quand Il a prononcé : Tout est accompli. (Jn 19, 30) [4] ? C’est oublier q




