21.05.2008
Des poiriers pas en pêchers

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 9,38-40.
Jean, l'un des Douze, disait à Jésus : « Maître, nous avons vu quelqu'un chasser des esprits mauvais en ton nom ; nous avons voulu l'en empêcher, car il n'est pas de ceux qui nous suivent. » Jésus répondit : « Ne l'empêchez pas, car celui qui fait un miracle en mon nom ne peut pas, aussitôt après, mal parler de moi ; celui qui n'est pas contre nous est pour nous.
…celui qui fait un miracle en mon nom ne peut pas, aussitôt après, mal parler de moi. Autrement dit, on ne saurait médire de l’Amour en accomplissant un miracle en son nom. Tout simplement parce que le miracle lui-même serait de la sorte hors de portée ! Au fond, le miracle commence presque quand on parle ET quand on agit au nom de l’Amour : à l’ère de la "santé mentale", on ne sait que trop combien on peut être de ceux qui Le suivent… et ATTIRER des esprits mauvais en Son nom. Il n’y a pas une once de miracle à parler au nom de l’Amour sans être dans l’amour : c’est au contraire d’une banalité affligeante. On peut aller jusqu’à déborder extérieurement de tendresse [1] et être intérieurement plus dur qu’un sarment sec [2].
…nous avons voulu l'en empêcher, car il n'est pas de ceux qui nous suivent. Les disciples tombent dans le piège de l’étiquetage, celui-là même qui fait pousser les « PVA »[3] comme des champignons fort peu comestibles. Comme s’il suffisait pour Le suivre de faire siennes de belles paroles, puis de vouer aux gémonies ceux qui y résistent : c’est déjà être contre Lui ! Systématisé sous la caution arbitraire de la "santé mentale", cet étiquetage prend aujourd’hui des proportions effarantes, allant jusqu’à récupérer à son seul profit la fameuse formule : celui qui n'est pas contre nous est pour nous. De fait, celui qui est pour Jésus n’est pas contre Lui : il est contre tout ce qui s’oppose à Lui. Celui qui est pour la "santé mentale" n’est pas contre elle : il est contre tout ce qui s’oppose à elle. La position intermédiaire –ou complémentaire- n’existe que dans l’esprit de celui qui s’évertue à faire le grand écart entre les deux, convaincu qu’on puisse être pour l’Un et pour l’autre : c’est déjà être pour ce qui s’oppose à Lui, quand bien même l’on ne soit pas pour tout ce qui s’oppose à Lui. Il suffit d’un peu de levain toxique pour corrompre toute la pâte. Le résultat est à l’avenant. Celui qui a laissé lever cette pâte dans son cœur, qui s’est laissé infecter [4] par le virus de la "santé mentale" n’est pas contre elle, est pour elle : il devient contre tout ce qui s’oppose à elle. Le miracle serait alors qu’il supporte de voir quelqu'un chasser des esprits mauvais au nom de Jésus. Il veut l'en empêcher, car il n'est pas de ceux qui suivent les sirènes [5] de la "santé mentale" !
Au fond, faire un miracle au nom de Jésus n’a rien d’un coup de baguette magique, mais rien de complexe non plus : pour ce faire –et le Texte l’indique clairement-, il suffit de chasser des esprits mauvais en Son nom. Le rideau de fumée de la "santé mentale" interdit de voir quelque esprit mauvais de l’intérieur : chez elle, tout esprit qu’elle perçoit comme "mauvais" est à l’extérieur. Tout ce qui est contre elle est systématiquement un esprit "mauvais". Toute lumière est à ses yeux une "obscurité", toute pureté est une "impureté", toute clarté est un "trouble", tout courage est une "peur", toute défense est une "attaque", toute résistance est une "lâcheté", toute humilité est de "l’orgueil", TOUT amour est une "perversité" quand il n’est pas une "haine". On l’aura compris : il est difficile d’adhérer de quelque façon au mythe de la "santé mentale" sans faire le poirier [2] [6] ! Cette attitude serait risible si la science n’accomplissait pas des miracles à sa façon. Recouvrant les fausses sciences de son aura, elle leur donne une apparence de légitimité en incarnant leurs concepts destructeurs qui vont étoffer leurs "diagnostics" à la mesure de ce qu’elles vont étouffer l’âme des "diagnostiqués". Dans cet objectif –conscient ou non-, la "médecine de l’âme" (qui est contre la médecine comme elle est contre l’âme !) s’est appliquée à vouloir empêcher d’être contre elle en captant à son seul profit tous les moyens de coercition et de contention qu’elle a à sa disposition : moyens religieux (détournement de vocabulaire), politiques (inscription dans les lois de contraintes qui servent ses seuls intérêts), judiciaires (manipulation des esprits afin de leur imposer son exclusivité à déceler la "dangerosité" et la responsabilité (sic)), financières et sanitaires (manipulation des esprits afin de leur imposer l’image alarmante d’un monde croulant sous d’épouvantables épidémies dont elle seule –avec la complicité des consortiums pharmaceutiques- possède le remède (re-sic)), et bien sûr chimiques et commerciaux (toujours avec la complicité des consortiums pharmaceutiques, création d’un besoin de dépendance médicamenteuse par la production de substances neurotoxiques faussement apaisantes… et réellement génératrices d’un marché captif à vie, chaque nouvelle génération de "médicaments" venant gommer les effets secondaires trop voyants de celle qui les précédait… et en créant de nouveaux qui, à leur tour, etc…) En un sens, oui : il y a comme un miracle qu’une imposture aussi gigantesque tienne encore debout ! Hommage sulfureux du vice à la vertu, cela démontre au moins que le miracle n’est pas une réalité éthérée d’un passé révolu : qu’il est bel et bien à la portée de l’homme. Il suffit seulement de chasser les "BONS" esprits mauvais. La recherche médicale a beaucoup à se faire pardonner : il lui appartient de découvrir les contre-poisons à ces drogues dures dont elle a inondé le marché de la "santé" (sic), de travailler à briser ces innombrables cercles vicieux de dépendances artificielles qui atomisent les personnes, les familles et les sociétés. Le retour au réel s’impose à elle : cela commence par appeler un chat un chat. Une pathologie neurologique induite par des "médicaments" destructeurs est une pathologie organique… ET RIEN D’AUTRE. [7] Est-ce donc hors de portée, quand on sait les miracles que peut accomplir la médecine qui ne se laisse pas phagocyter par le cancer[4] qui la ronge ?
Il suffit de chasser des esprits mauvais en Son nom pour faire un miracle au nom de Jésus. À cet effet, nul besoin de courir le monde. Un peu comme les anguilles ou les saumons, le retour à la source préserve des pollutions de l’aval. Charité bien ordonnée commençant par soi-même, c’est en SOI que se chassent les esprits mauvais. Certes, la difficulté d’être juge et partie se mesure à cette formidable propension à la complaisance, inversement proportionnelle à celle que nous manifestons à l’égard d’autrui !… Faire un miracle au nom de Jésus, n’est-ce pas tout simplement inverser la tendance ? Et ce miracle, comment le déceler ? Simple : en Son nom on ne peut pas, aussitôt après, mal parler de Lui.Aussitôt après quoi ? Après avoir parlé d’un autre, par exemple… Il n’y a pas de miracle : quand le fonds de commerce d’une certaine "médecine" consiste à transformer à la demande du client l’autre –créé à l’image de Dieu- en épouvantail sur mesure gardé "sanitairement" par le dogue de service [8], ne comptons pas sur ceux qui y participent –activement ou passivement- pour être de ceux qui Le suivent.[9]Il est vrai qu’on ne veut pas beaucoup les en empêcher, car ils sont parfois de ceux qui disent Le suivre ! Ce qui peut mener jusqu’à Lourdes, où l’on déroule le tapis rouge au « PIA » afin lui demander un coup de main pour attester des… miracles !!! On croit rêver, mais peu importe : au moins les œuvres [10]suivent-elles. Ces dernières, il est déjà plus difficile de les faire mentir…
Celui qui n'est pas contre nous est pour nous.Même en mesurant le pour et le contre, il semble que le strapontin de l’indécis ne soit pas prévu. Le siège dos à l’écran non plus. Pas davantage les cacahuètes de l’entracte pour le singe [11]. Est-ce une raison pour partir avant la fin du film ? [12]
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07.05.2008
ATTENTION VIRUS

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 17,11-19.
« Désormais, je ne suis plus dans le monde ; eux, ils sont dans le monde, et moi, je viens vers toi. Père saint, garde mes disciples dans la fidélité à ton nom que tu m'as donné en partage, pour qu'ils soient un, comme nous-mêmes. Quand j'étais avec eux, je les gardais dans la fidélité à ton nom que tu m'as donné. J'ai veillé sur eux, et aucun ne s'est perdu, sauf celui qui s'en va à sa perte de sorte que l'Écriture soit accomplie. Et maintenant que je viens à toi, je parle ainsi, en ce monde, pour qu'ils aient en eux ma joie, et qu'ils en soient comblés. Je leur ai fait don de ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu'ils ne sont pas du monde, de même que moi je ne suis pas du monde. Je ne demande pas que tu les retires du monde, mais que tu les gardes du Mauvais. Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Consacre-les par la vérité : ta parole est vérité. De même que tu m'as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde. Et pour eux je me consacre moi-même, afin qu'ils soient, eux aussi, consacrés par la vérité. »
J'ai veillé sur eux, et aucun ne s'est perdu, sauf celui qui s'en va à sa perte de sorte que l'Écriture soit accomplie. Il n’est pas venu abolir, mais accomplir. [1] Même s’Il n’est plus dans le monde, nous, nous sommes dans le monde ! L’Écriture n’est pas abolie… et elle n’est pas accomplie non plus. Certes, Il a déclaré : Moi, je t'ai glorifié sur la terre en accomplissant l'œuvre que tu m'avais confiée. [2] Mais cette œuvre reste justement à perpétuer ET à accomplir par ces disciples gardés dans la fidélité au nom du Père qu’Il a donné en partage à son Fils. Pour que l’Écriture soit accomplie, il leur convient de veiller sur eux [3]afin qu’aucun ne se perde. Sauf celui qui s'en va à sa perte… Si L’Écriture était abolie, cela signifierait en quelque sorte qu’elle est une étrange histoire pleine de contrastes… et pleine de passé : passons à autre chose. Si elle ne l’est pas, la perspective est toute autre : l’Écriture reste à accomplir par les vases d’argile que nous sommes. À accomplir… ou à abolir, selon le degré de fidélité. On voudrait bien que celui qui s'en va à sa perte de sorte que l'Écriture soit accomplie se soit pendu une bonne fois pour toutes, et qu’on n’en parle plus : passons à autre chose. Autrement dit, l’on considère que l’Écriture est accomplie. Ce qui constitue déjà un terrain pour le moins propice à… aller à sa perte. N’était-Il pas "perdu" quand Il a prononcé : Tout est accompli. (Jn 19, 30) [4] ? C’est oublier qu’Il n’a pas dit : Tout est fini. L’accomplissement n’est pas un achèvement : il signe au contraire un nouveau départ ! C’est pour que l'Écriture s'accomplisse jusqu'au bout, que Jésus dit : « J'ai soif. » Cette soif, ce n’est certes pas avec une boisson vinaigrée qu’elle aura été étanchée ! C’est la soif que l'Écriture s'accomplisse jusqu'au bout. Si remettre l'esprit constituait ce bout, alors la Résurrection n’est plus que bluette faussement rassurante qui n’engage en rien dans le présent. Voilà encore un terrain qui peut s’avérer fertile à aller à sa perte. La Résurrection n’est plus en effet –au mieux- qu’une espérance exclusivement dirigée dans l’avenir, quand elle devrait être une expérience s’inscrivant dans le présent… un accomplissement à effectuer. Sans la participation à cet accomplissement, on peut "croire"ou non à la Résurrection : la réalité présente est qu’elle est abolie. C’est ainsi que l’on sort avant la fin du film… [5]
Je leur ai fait don de ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu'ils ne sont pas du monde, de même que moi je ne suis pas du monde.Et c’est ainsi que, de peur d’être pris en haine par le monde, le disciple va se donner en partage la parole de ce monde. Cette parole se veut plus "réaliste"que celle du Père.[6] Ce qu’on appellerait aujourd’hui "plus proche des préoccupations de nos contemporains". Comme toujours, la peur est un indicateur : c’est quand elle devient le moteur de la réflexion et de l’action qu’elle se fait la marâtre de l’existence… plombant davantage les "préoccupations de nos contemporains" ! Contrefaisant le saint d’Assise, elle place la haine là où est l’amour. Mais cette haine ne tombe pas du ciel par "accident" ! On le sait : la haine n’est jamais que de l’amour dévoyé. [7] Elle est contagieuse : on le sait peut-être moins. Elle n’est pas contagieuse par goût, mais par DÉgoût. Ce dégoût est un dégoût de l’amour, d’un amour qui inspire la peur. Ce ne peut être déjà qu’un amour dévoyé, l’amour comblant de joie ; un amour qui n’a pas su se garder du Mauvais, parce qu’il a écouté une autre parole que celle de la vérité.
Une parole de « PVA » est par excellence une de celles qui se parent des apparences de la vérité : le Mauvais n’offre de prise que sous le masque du Bon, cheval de Troie [8] avant l’heure. Le « PVA » agit au nom de la "prudence", soit au nom de la protection contre ce qu’il ressent comme un danger. C’est de l’ordre du ressenti, non de l’établissement formel et démontré d’un danger réellement existant. La peur est son moteur : il la travestit en "vertu" afin de la projeter sur autrui. Il a donc officiellement peur pour l’autre. Cette peur pour l’autre est un amour dévoyé, le comblant… d’inquiétude. Cette inquiétude est trop lourde pour lui : il la projette également sur l’autre. Dès lors que cette inquiétude est partagée, elle devient moins lourde pour chacun. Mais l’apaisement relatif qu’elle apporte ne repose que sur un danger imaginé, dont rien n’indique la vérité. Par conséquent, cette paix factice ne résiste guère à l’épreuve d’un réel qui rappelle que la véritable paix ne se trouve que dans l’amour et la vérité. La peur ne sert ni les uns ni les autres, ne sachant distiller qu’inquiétudes et ressentiments.
En un tel contexte, la parole du disciple qui se garde dans l’amour –soit dans la fidélité au nom du Père- s’oppose formellement à ce climat délétère d’inquiétude : se confrontant à une parolese parant des apparences de la vérité, la sienne est perçue comme erronée, voire mensongère ! Il trouve en face de lui un dégoût de l’amour, d’un amour qui inspire la peur. En conséquence, le disciple lui-même va inspirer de la peur. Si celle-ci donne des ailes à doses raisonnables, elle fige la raison quand elle s’en fait le moteur. La peur inspire des mouvements de lâcheté… et le premier de ceux-ci est la négation de la peur, dans la tentative de la projeter sur le sujet qui produit cette peur : c’est la logique du tigre blessé qui se fait menaçant. Les lapins sont réputés se reproduire en quantité : ils ne sont pas non plus réputés manifester une grande bravoure face au monde qui les entoure. Il en va de même pour la lâcheté, qui se multiplie plus aisément que le courage. Nonobstant, un lapin qui joue au tigre semble particulièrement dérisoire au disciple qui se garde dans l’amour ! Chez lui, la peur n’offre aucune prise durable. Il ne rencontrera face à lui qu’incompréhension… et peur décuplée. La porte est ouverte à l’apparition de la haine, sorte de fusible de la peur. Et elle s’ouvre davantage à l’écoute d’une autre parole…
L’ère de la "santé mentale" n’est rien d’autre qu’une période de glaciation [9] de la peur : à défaut d’en maîtriser les ressorts profonds, on s’imagine la circonscrire en la confinant dans des icebergs "thérapeutiques". Or l’amour a besoin de chaleur : c’est dire qu’il ne risque pas d’être comblé de joie dans le bipolaire ! « PVA » "professionnel" [10], le « PIA » agit au nom d’un bien extrêmement consensuel : la santé. De même que l’on peut agir au nom de l’amour sans être dans l’amour [11], rien n’interdit d’agir au nom de la santé sans être dans la santé ! Le « PIA » en est l’insurpassable exemple. C’est un étrange "médecin" : il allège les inquiétudes avec du plomb [12] ! Il est du monde, et prend en haine le don d’une parole autre que la sienne. Cette haine, il ne la montre pas : neutralité "professionnelle" oblige. Mais il la soigne avec amour, si l’on peut dire. Prenant donc sous son aile toute parole qui s’oppose à celle qu’il a prise en haine, il est de facto le défenseur des lâches et des traîtres à la vérité. Lui, c’est son "Écriture" qu’il accomplit : tous les êtres vivants sont priés de se plier à son autorité.[13] Réceptacle de tout ce qu’il y a de plus vil et de plus bas en l’homme, il eût été étonnant qu’il fusse à l’origine de quelque guérison ! En revanche, c’est un remarquable inoculateur de MST. Non les maladies sexuellement transmissibles –qui n’en sont que l’épiphénomène visible et organique- mais les maladies spirituellement transmissibles. La "médecine" du « PIA » est non seulement un cancer pour la VRAIE médecine, mais elle infecte tous les êtres vivants qui passent à sa portée. D’où son étendue tentaculaire sur tout ce qui bouge : absolument TOUT, jusqu’au vocabulaire courant. Même sans "consultation", son VIRUS peut se transmettre par un tiers qui, lui, a "consulté" : il est spirituellement transmis par une parole qui infecte immédiatement celui qui l’écoute. Le virus est aisément reconnaissable : c’est un redoutable concentré de peur, de lâcheté et d’hypocrisie, le tout aggloméré dans un ciment de haine enrobé d’une (très) fine pellicule d’amour. Matérialisé dans un "médicament", il ferait sans doute un excellent suppositoire…
La "santé mentale" est un alibi (presque) parfait pour le monde qui prend en haine ceux qui ne sont pas du monde. Elle permet de donner l’illusion de respecter leur liberté spirituelle en les attaquant sur un front prétendument inférieur : le front "psychique". Ici, le cheval de Troie fait merveille. Grâce à ce grossier canasson, les apparences sont sauves, pouvant tromper l’assailli comme les assaillants munis de la caution morale d’un "spécialiste" qui reste dans l’ombre : étrange "spécialiste" qui use d’un vocabulaire "médical" qui ressemble parfois à s’y méprendre à une sémantique religieuse. Ce qui signe assez en soi l’objectif réel… et des motivations nettement plus impures que ce qu’elles prétendent être. Quand l’ennemi n’ose plus même se présenter comme tel, l'infection est profonde : il sera difficile de tomber plus bas en matière de lâcheté.
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