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Treize règles à suivre lorsqu'on a affaire à des psycho-dépendants

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27086727.jpgMartha Stout, auteure de The sociopath next door, nous a livré ici un condensé de "règles à suivre" afin d'éviter de "tomber dans le piège des psychopathes". Un inconnu, bien qu’auteur de The glance of likes summer, nous livre à son tour un condensé de règles à suivre afin d’éviter de tomber dans le piège des psycho-dépendants.
Selon lui, ces règles constitueraient la base d'un comportement sain et libérateur face à ces pré-dateurs naturels, puisque ceux-ci ne sont pas uniquement des chefs d'États corrompus, des hauts gradés militaires ou des "requins" de la finance, mais bien des gens "ordinaires" que nous côtoyons inévitablement à plusieurs reprises dans nos vies. Ne pas se faire prendre à leur jeu serait une importante leçon de vie… voire de survie.

Il convient au préalable de définir ce que sont les psycho-dépendants, sachant qu’ils se subdivisent en trois catégories :

1-) le "clergé"
2-) la "noblesse"
3-) le "tiers-état".

 

1-) Le "clergé" regroupe l’ensemble des "professionnels"© de la psyché, qu’ils soient prescripteurs ou non, et quelle que soit l’officialité de la "chapelle" à laquelle ils se réfèrent. En quelques mots, les prescripteurs sont membres de "l’épiscopat", les non-prescripteurs du "presbytérat". Mais tous ont en commun de pré-dater : autrement dit, de dater par divination l’éclosion et la progression de telle ou telle autre "maladie"©.

2-) La "noblesse" regroupe, elle, tout un ensemble de para-"professionnels"© "laïcs" : c’est-à-dire de "professionnels"© normalement indépendants du "clergé", mais surprenants par leur inaptitude à fonctionner de manière autonome sans demander à tout propos l’intervention de ce "clergé". En son sein, on trouve notamment le psyvocat (contraction du psycho-dépendant et de l’avocat), toujours prompt à asseoir l’argumentation de sa "défense" sur des données "cléricales" invérifiables par des membres du "tiers-état"… comme à ceux des autres catégories. Son travail sera grandement facilité s’il est effectué en binôme avec un psyjuge. Ce dernier n’est plus en réalité qu’un super-secrétaire chargé d’entériner la décision prise par un juge "clérical", plus connu sous la dénomination d’"expert"© : personnage que l’on retrouve en maints autres domaines… y compris au sein du clergé sans guillemets.

3-) Le "tiers-état" est bien entendu le plus massivement représenté, composé majoritairement de la glèbe que sont les amateurs : ceux-là ne sachant plus affronter le moindre conflit –interne ou externe- sans en référer dès que possible à quelque membre du "clergé". Ce trait dominant étant largement partagé avec la "noblesse", on notera une collaboration enthousiaste entre les amateurs "éclairés" et les para-"professionnels"© les plus att… également "éclairés".

______En dépit de la légitime révulsion que cela pourra inspirer au lecteur, il est difficile de ne pas évoquer ici la lie du "tiers-état" : à savoir, cette infâme minorité d’handicapés profonds que sont les non-amateurs, non para-"professionnels"© et non-"professionnels"©. Soyons reconnaissants à Martha Stout d’avoir su contrôler sa répugnance en plongeant les mains dans cette chienlit à notre place, puisque c’est bien l’un de ses modèles les plus abominables qu’elle nous a récemment livré, ce au péril de sa vie. Le fait est que, de même que la rose ne peut s’épanouir sans le fumier, nos trois catégories trouveraient rapidement les limites à leur plein développement sans l’existence de cette sous-catégorie, corvéable à merci. C’est d’ailleurs sur le cadavre encore fumant de l’un de ceux-là que Martha –toujours au péril de sa vie, eu égard au risque évident de contagion- aurait récupéré ces treize règles à suivre lorsqu'on a affaire à des psycho-dépendants, sinistre basse œuvre d’un désaxé "sans-culotte". Selon notre auteure, l’homme aurait péri au cours d’ultimes soubresauts signant la phase finale d’une virulente bouffée symptomatique de la crise maniacoparaschizoïdotripolaire à basse pression inversée et arbre à came en tête : nous épargnerons au lecteur –déjà traumatisé par des faits similaires s’étant déroulés sous d’autres latitudes [1, AV note 31]- une description plus précise des atroces souffrances qui ont dû accompagner son trépas. Mais au fond, ne les aura-t-il pas un peu méritées ? Car ce qu’il nous propose est à faire frémir :

1. La première règle consiste à accepter le fait que certains individus semblent littéralement ne pas  avoir de conscience. Pilule difficile à avaler puisqu'ils ressemblent rarement à Jack l’Éventreur ou Martha Stunt. Ils nous ressemblent en tout point : virgule, d’exclamation, d’interrogation, de suspension, à la ligne ou de non-retour. Sur ce dernier point, l’autopsie révélera même l’existence d’un cerveau qui, selon les données actuelles de la science, semble étrangement indiquer que ce précieux organe était en état de fonctionnement avant le décès. Pilule d’autant plus difficile à avaler qu’en réalité, comme nous le verrons plus loin, ces individus ont un sens si aigu de la conscience qu’ils en oublient généreusement la leur pour s’attacher à celles d’autrui. 

2. Dans un conflit entre ses instincts et ce qu'implique le rôle joué par l'individu – qu'il soit éducateur, médecin, chef d'équipe, amant des animaux, humaniste, parent, etc. –, faites attention à ses instincts. Que vous le vouliez ou non, il est un observateur constant de votre comportement humain –le sien étant au-dessus de tout soupçon- et ses impressions non filtrées, principalement alarmistes et paraissant non fondées, lui sont d'un grand secours quand il les amplifie afin de mieux les faire écouter à des camarades psycho-dépendants. Une partie de vous-mêmes sait, sans y avoir été éduqué, que les étiquettes impressionnantes (celle de "psychopathe"©, par exemple…) et/ou à saveur morale altèrent prodigieusement la conscience de celui ou celle qui en avait encore un peu dès le départ. 

 

3.Lorsque vous considérez une nouvelle relation, quelle qu'elle soit, pratiquez la "Règle de Troie" (en hommage au cheval[2] du même nom) relativement aux déclarations et promesses qu'une personne fait, ainsi qu'à ses responsabilités. Faites de la "Règle de Troie" votre politique personnelle. Un mensonge, une promesse brisée ou une seule responsabilité négligée peut très bien n'être qu'un malentendu. Deux peuvent impliquer une erreur sérieuse. Mais trois mensonges impliquent probablement que vous avez affaire à un psycho-dépendant n’y voyant goutte à l’intérieur de sa monture de bois, et la tartufferie est le premier indicateur d'un comportement sans visibilité. Oubliez ce que vous craignez y perdre en vous munissant d’une hache afin de tailler la croupe du bourrin et sortez-en le malheureux dès que vous le pouvez. Bien que cela puisse être difficile, rompre la relation homme/cheval maintenant sera plus facile et moins coûteux que plus tard. Ah : ne donnez pas votre argent, vos secrets ou votre affection à quelqu'un qui est retourné se cacher au moins trois fois dans le cheval que vous avez éventré. Votre précieuse hache pourrait ainsi être gaspillée.

4.Questionnez-vous sur l'autorité du psycho-dépendant. Une fois de plus, prenez du recul sur ses instincts et ses préoccupations (anxiétés), tout spécialement ceux qui lui ont été instillés par des individus qui lui ont déclaré (ou fait déclarer par tiers psycho-dépendant interposé, générateur de HDT : hallucination à la demande d’un tiers) que la domination des "psychopathes"©, la dénonciation de leur "violence psychologique"©[3,im.2], la guerre (de même nature [4][5]) ou d'autres violations de leur conscience [6] sont la solution à certains de ses petits problèmes (mais qu’on sait lui faire grandir). Faites-le même lorsque – et surtout (!) lorsque – tous les gens autour de vous ont cessé de questionner son autorité pour s’y plier à l’unanimité [7, note 59]. Rappelez-vous ce que Stanley Milgram a dit à propos de l'obéissance : "Au moins six personnes sur dix vont aveuglément obéir jusqu'au bout à une autorité, quelle qu'elle soit, à l'allure officielle." Pour eux, le bon côté de la chose est que d'avoir un certain support social les rend plus enclins à déifier l'autorité. Si les gens autour de vous sont devenus psycho-dépendants, quelle que soit la catégorie hiérarchique à laquelle ils se rattachent [8] il est inutile de les encourager à se questionner, eux aussi. Ce serait en effet peine perdue : car si vous semblez parler le même langage avec les mêmes mots, ceux-là n’ont plus le même sens [9].

5.Suspectez la flatterie. Les compliments sont de bien belles choses lorsqu'ils sont sincères, mais la flatterie extrême fait appel à notre ego d'une façon peu réaliste. C'est là la matière de l'envoûtement et celui-ci implique presque toujours une intention de manipuler. La manipulation à l'aide de la flatterie est parfois inoffensive, parfois sinistre. Jetez un coup d'œil au-delà de votre ego flatté et souvenez-vous de toujours suspecter la flatterie. Chez le psycho-dépendant, cette mémoire ne vous fera guère défaut : sa flatterie est si offensive, si "téléphonée" qu’elle en perd son caractère sinistre par un aspect des plus grotesques. En pratique, il est aisé de la discerner, dès lors que vous n’avez plus besoin de jeter un coup d'œil au-delà de votre ego flatté : sans attendre votre réponse, et par ses conclusions à votre propos, le psycho-dépendant se charge en effet lui-même de démolir point par point tous ses éléments de flatterie en vous enjoignant de renoncer radicalement à ce qui leur donnait corps ! ( Ce qui se résume généralement à rejoindre dès que possible la cohorte psycho-dépendante, si nécessaire –et ce l’est chez un désaxé "sans-culotte!- par les psycho-"soins"© appropriés ) Cette "règle de la flatterie" s'applique sur une base individuelle, mais également à l'échelle de groupes, même de nations entières. À travers l'histoire de l'humanité et jusqu'à aujourd'hui, l'appel à la guerre a toujours fait usage d'une déclaration flatteuse arguant que les forces armées remporteront une victoire qui changera le monde pour le mieux : un triomphe moralement louable, justifié par ses résultats humanitaires, unique d'efforts humains justes et dignes d'une énorme gratitude [10, notes 46]. Depuis que nous écrivons l'Histoire, toutes les plus grandes guerres ont été encadrées de cette façon, de tous les côtés du conflit. Et dans toutes les langues, l'adjectif le plus fréquemment utilisé est  "sainte", "guerre sainte". ( Exception notable dans la psylangue [9] : pour raison de santé, "sainte" est sans T ! ) L'argument peut facilement être démontré que l'humanité ne sera en paix que lorsque les nations seront capables de voir au travers de cette flatterie autoritaire. Comme le sera celui qui "a affaire à des psychopathes"©, étant lui-même autoritairement flatté par contraste… de ne pas en être !

6.Inquiétez-vous et agitez-vous pour bien des choses.Une seule est nécessaire [11] : redéfinir votre concept du respect… notamment au moyen d’une arme dont vous vous serez assurés qu’elle ne soit pas chargée à blanc. Très souvent, nous confondons la crainte avec le respect, et plus nous craignons quelqu'un, plus nous le/la percevons comme méritant d’être tenu en respect par le canon de notre pistolet automatique, prêt à faire feu. J'ai un chat que ma fille a nommé "l'homme musclé" lorsqu'il était tout petit car, même jeune, il avait tous les attributs d'un lutteur professionnel. Maintenant qu'il a grandi, il est beaucoup plus costaud que la plupart des autres chats domestiques. Ces formidables griffes ressemblent à celles de ces ancêtres chats-léopards asiatiques, mais son tempérament est tendre et pacifique. Mon voisin a une petite chatte "calico" qui nous visite de temps à autre. Bien entendu, à l’image des "psychopathes"©, son charisme de prédateur est énorme et elle est très douée pour vivement envoyer un regard méchant aux autres chats. ( Ce en quoi cette brave bête se fait supérieure aux "psychopathes"© qui, eux, sont très doués pour sournoisement envoyer un regard gentil aux autres… ) Chaque fois qu'elle est dans un rayon de quinze mètres, "L'homme musclé", quoique de taille deux fois plus grande, se tapit et s'aplatit de peur et de déférence féline. "L'homme musclé" est un chat splendide. Il est chaleureux, affectueux et très près de mon cœur : tant il est vrai que peur et déférence y rencontrent comme un formidable écho. Quoiqu'il en soit, j'aime croire que ses réactions sont plus primitives que les miennes : ce qui me permet avantageusement de déculpabiliser sans effort, d’autant que des balles réelles sont incontestablement plus dissuasives que des coups de griffes. J'espère entretenir le plus longtemps possible ma confusion entre peur et respect, car le faire assure ainsi à bon compte ma propre victimisation. Utilisons nos cerveaux humains de façon à transcender notre tendance animale à nous abaisser devant les prédateurs afin de nous mêler à eux en suscitant dans leurs rangs la confusion et la crainte. Dans mon petit monde idéal, la tenue en respect est une réaction de survie face à la menace de l’automatique [12] à l'encontre de ceux qui se font passer pour forts, bons et moralement courageux alors que je suis bien placée pour savoir qu’ils ne sont que d’affreux "psychopathes"©. La personne qui profite de l'occasion pour vous inspirer la peur de vous tromper sur son compte est fort probablement de ceux-là. La résolution de conserver le respect solidement attaché à la peur est encore plus cruciale pour les groupes et les nations. Le politicien, petit ou grand, qui menace la population par de fréquents rappels aux possibilités de crime, de violence ou de terrorisme, et qui emploie les craintes ainsi magnifiées pour gagner l'allégeance est, plus souvent qu'autrement, un escroc qui a réussi plutôt qu'un chef légitime. Cela a été vrai dans toute l'histoire de la félinité, pardon : de l'humanité.

7.Venez embarquer dans ma galère. L'intrigue est l'outil de prédilection du chasseur de "psychopathes"©. Surtout si vous avez malencontreusement oublié de redéfinir votre concept du respect selon les modalités introduisant la règle n°6, sachez résister à la tentation de concurrencer avec un "psychopathe"© séducteur, d'être plus habile que lui, de psychanalyser ou même de plaisanter avec lui : votre avenir immédiat se présentant alors sous les plus sombres auspices, il y va de votre peau et nous ne sommes pas là pour rigoler. En plus de voir abaisser les barrières du passage à niveau, vous vous détourneriez de l'objectif le plus important : vous protéger du train qui passe. Car un train n’en cache-t-il pas un autre ?

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8.La meilleure façon de vous protéger d'un "psychopathe"© est encore de vous maintenir au-dessus de son niveau : autrement dit de léviter. En cas d’empêchement ( panne d’escabeau, ou de guide spirituel d’origine tibétaine ), refusez tout contact ou toute forme de communication avec lui, sinon par psyvocat interposé, prédisposé à assurer votre protection. Les psychologues ne recommandent habituellement pas la lévitation ou l'évitement, mais dans ce cas-ci je fais une exception très délibérée : sachant que tout le monde "voit" des "psychopathes"© partout, au gré de ses humeurs et de son confort moral, il serait surtout exceptionnel que vous persistiez délibérément à garder le moindre contact ! La seule méthode véritablement efficace si vous avez affaire à un "psychopathe"© que vous avez "identifié" est de le rejeter complètement de votre vie. Encore est-ce là faire abstraction de la méthode la plus irréversiblement efficace si vous avez fort heureusement redéfini votre concept du respect selon les modalités introduisant la règle n°6 : car si vous appuyez sur la gâchette, cette méthode permet en effet de le rejeter complètement de sa propre vie, en sus de celle de tout un chacun. Ce en quoi la société vous en sera éternellement reconnaissante, puisque les "psychopathes"© vivent complètement en dehors du contrat social que vous leur avez déchiré sous le nez, et les inclure dans des relations ou des arrangements sociaux eût été périlleux. Commencez cette exclusion dans le contexte de vos propres relations et de votre vie sociale. Ayant redéfini votre concept du respect selon les modalités introduisant la règle n°6, vous ferez mouche et ne blesserez personne. ( Ou alors vous rateriez une vache dans un couloir, puisque vous tirez à bout portant ! ) Aussi étrange que cela puisse paraître, et bien que noyés dans leur sang ils prétendront le contraire dans un ultime râle, les "psychopathes"© ne possèdent pas le genre de sentiments que l'on peut blesser rater une vache dans un couloir. Peut-être n'arriverez-vous pas à faire comprendre à vos amis et à votre parenté pourquoi vous évitez un individu en particulier… faute d’amis ou de parenté survivants. Un "psychopathe"© est difficile à discerner et encore plus difficile à définir : heureusement pour vous, il est plus facile à viser ! Évitez-le de toute façon : surtout si vous n’avez plus de munitions. Si l'éviter complètement est irréalisable, prévoyez de le faire éloigner le plus possible ( cf. vos fructueux contacts via psyvocat interposé… ) pour en arriver à tendre vers l'évitement total.

9. Questionnez votre tendance à prendre en pitié trop facilement. Le respect doit être réservé aux individus empreints de bonté et moralement courageux : en première ligne, les chasseurs de "psychopathes"© qui, au péril de leur existence, contribuent à nettoyer [13][14] le monde de ces êtres empreints de méchanceté et moralement enragés. La pitié est aussi une réponse sociale lavable, mais elle devrait être ménagée aux personnes compétentes [15], idéalement en couleur [16] ou sur lesquelles la malchance s'acharne : précisément lorsque celle-ci s’incarne dans le "psychopathe"©. En outre, je recommande que vous ne mettiez pas sévèrement au déni votre besoin de la police [17] dans toutes les situations. Pour les adultes normaux de notre cul-ture [18], être ce que nous pensons "civilisés" est comme un réflexe et nous nous affichons souvent automatiquement convenables [19] surtout lorsque nous avons exaspéré [20][21] quelqu'un, lui avons menti à plusieurs reprises, ou l’avons copieusement poignardé dans le dos. Vous tirez un énorme avantage de ce polissage automatique afin d'exploiter la situation contre les "psychopathes"©. N'ayez pas peur de ne pas être souriants et d'aller, avec calme, directement au but [22, note 109].

10.À l’exception de votre conscience, n'essayez pas de racheter ce qui ne se rachète pas. Les secondes (troisièmes, quatrièmes et cinquièmes) vitesses sont pour les personnes qui ont une boîte manuelle. Si vous avez affaire à une personne qui n'a pas non plus de marche arrière [23], sachez comment ravaler la façade et mettez vos pertes en commun [24, note 59]. À un certain moment, la majorité d'entre nous doit apprendre l'importante et décevante leçon de vie que tant que nous ne sommes pas "médecins"©[25], nous ne pouvons pas contrôler le comportement étrange [26] – encore moins la structure caractérielle – des autres, aussi lou(p)ables [27] que soient nos intentions. Apprenez ce fait de la vie humaine et évitez l'ironie de vous prendre au même jeu ambitieux que les membres certifiés du "clergé" : le contrôle. Si vous ne désirez pas officiellement contrôler, mais plutôt "aider"©[28][29][30] les gens, alors "aidez"© ceux qui répugnent obstinément à votre "aide"© : comme pour tout le reste, le comportement de ces "psychopathes"© n'est d'aucune façon de votre faute. Ce n'est pas non plus votre mission. Votre mission, c'est votre propre nombril vie. Or, la leur est d’y attenter : et ça, c’est impossible à accepter [31].

   Adam Clayton/Larry Mullen, Jr. - Mission Impossible Theme .mp3  
   
Found at bee mp3 search engine  

( NB : rassurez-vous : cette dixième règle ne s’autodétruira pas après lecture )

11.N'acceptez jamais, par pitié ou pour n'importe quelle autre raison, d'aider le "psychopathe"© à camoufler son réel caractère : ne vous a-t-il pas été assez difficile à discerner -et encore plus difficile à définir- pour ne pas s’être donnés tout ce mal pour rien ? "S'il te plaît, ne le dis pas", souvent imaginé en larmes et avec beaucoup de grincements de dents, est la marque de commerce des volés, des trahis abusés et donc, des "psychopathes"©. N'écoutez pas ce chant de sirène : celui des membres certifiés du "clergé" [32] n’est-il pas autrement plus mélodieux ? Les autres méritent beaucoup plus d'être avertis de la présence de "psychopathes"© que ceux-ci ne méritent que vous gardiez leurs secrets [33, notes 28,29] : c’est pourquoi vous pouvez piller ceux-là sans vergogne. Si quelqu'un dépourvu de votre "conscience"© insiste sur le fait que vous lui "devez" quelque chose, souvenez-vous de ceci : "tu me dois" a été la phrase clé des "psychopathes"© depuis des milliers d'années, littéralement, (je le sais de source sûre, pour avoir voyagé à bord d’une machine extraordinaire [34]…) et continue de l'être. Nous tendons à prendre "tu me dois" comme une déclaration irrésistible, mais elle n'est tout simplement pas vraie. Ne l'écoutez pas. Aussi, ignorez la déclaration "tu es pareil à moi". Vous ne l'êtes pas… puisque vous êtes sept fois pire [35!

12.Faute du moindre angle d’attaque par ailleurs,foncez têtes baissées sur leur psyché [36, APR note 53]:  elle est faite pour cela ! Ce qui vous permettra ensuite de passer avantageusement le relais aux "professionnels"© de la chose [37]. Ne permettez pas à quiconque sans cheval [2], ou même semblable à ce genre d’ex-personne [38], de vous convaincre que son humanité n’est pas tenue en échec. La majorité des êtres humains ont une conscience aiguë de leur nombril. La majorité des êtres humains sont capables d'amour entre eux [39].

13.Survivre peureux est la meilleure engeance [40].

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 Dernière mise à jour et finalisation : vendredi 29 octobre 2010

Écrit par MdT Lien permanent | Commentaires (5)

Commentaires

Je suis curieux de connaitre l'experience psychiatrique malheureuse qui vous conduit a cette verve caustique.
Si vous voulez me convaincre je suis preneur, en effet je me debat avec une psychose délirante chronique que j'ai choppé chez les évangéliques pentecotistes avec leur enseignement frellaté sur le Saint-Esprit.
La derniere foi que j'ai eu affaire a vous c'est sur blogdei sur un article qui y a disparu (psychologie sauce chretienne), votre grande charité m'a touché.
A moins que vous ne me prouviez le contraire, vous ne connaissez rien aux malaldies mentales graves...
Donc jusqu'a preuve du contraire, vous parlez de ce que vous ne connaissez pas donc vous êtes un imposteur...je dirais même un chretien imposteur...la croix semble être une décoration chez vous.
A bientôt j'éspère, n'hesitez pas.

Écrit par : freud | mardi, 04 janvier 2011

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Ayant commencé à rédiger ma réponse ici même, celle-ci se faisant inesthétique par l'ajout de quantité d'adresses url tarabiscotées, je me suis tout à coup souvenu que nous étions "chez moi" ! Autrement dit, pourquoi poursuivre ici alors que l'on pourrait joindre l'agréable à l'utile... en transformant tout simplement le commentaire de la note en note SUR le commentaire ?
Donc, la réponse existe... mais vous ne la rencontrerez pas sous cette note. Une adresse url tarabiscotée y pourvoira. Celle-ci :
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/archive/2011/01/05/lettre-ouverte-a-freud.html

N'hésitez pas à cliquer sur le lien, et... à tout de suite donc !

Écrit par : Michel | mercredi, 05 janvier 2011

Freud, c'est thamis...

Écrit par : Thamis | jeudi, 07 avril 2011

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Apparemment, Thamis se répète ... encore quelqu'un qui fonctionne en boucle, de toute évidence. C'est par conséquent, l'histoire du serpent qui se mord la queue. Comportement étrange qui ne saurait déboucher sur une libération.

Écrit par : simone | dimanche, 10 avril 2011

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"Comportement étrange", dites-vous ? Mais c'est qu'il existe des "spécialistes"© pour cela !
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/search/comportement%20étrange

Blague à part, je crains que ce ne soit vous qui ayez saisi le problème par la queue ! Ce com. ayant été posté après son précédent, il semble que notre ami aie tout simplement voulu "raccrocher les wagons" afin qu'il n'y aie pas de malentendu sur son identité : personnellement, je ne saisis pas bien où vous voyez la marque d'une répétition ! (À moins que nous ne parlions théâtre ? Un peu hors-sujet, cependant...)

Écrit par : Michel | dimanche, 10 avril 2011

Les commentaires sont fermés.